Pourquoi Bodic ? Origines & symbolique

Le phare Bodic

Le projet BODIC puise son nom dans le phare de Bodic, situé en Bretagne, le long de l’estuaire du Trieux, sur la commune de Lézardrieux. Construite sur un plateau en plein champ, la lanterne culmine à 48,90 mètres au-dessus de la mer. En clin d’œil à son cousin breton ARMEN, le phare de BODIC — avec sa silhouette élancée — incarne l’ambition de devenir la future plateforme industrielle de référence pour les sociétés de gestion.

Pourquoi ce nom ?

Le phare de Bodic symbolise le cap, la vigilance et la souveraineté — des valeurs fondamentales pour Bodic. Tout comme un phare guide les navires dans la nuit, Bodic entend guider les sociétés de gestion dans leur transformation numérique, en garantissant une infrastructure robuste, souveraine et une vision long terme.

Photo du phare de Bodic vue depuis l’estuaire du Trieux
Photo - Antoine Jeanjean - Reproduction interdite sans accord

Histoire du phare de Bodic

Le site de Bodic sert de repère pour la navigation depuis plusieurs siècles. Dès le début du XVIIIe siècle, une première tour à feu est édifiée à cet emplacement stratégique, en amont de la rade de Coatmen, afin de sécuriser l’accès à l’estuaire du Trieux. À cette époque, un bac permettait également de traverser la rivière à cet endroit resserré, connu sous le nom de « passage de Bodic ».

Dans les années 1860, face à l’augmentation du trafic maritime vers le port de Lézardrieux, les autorités décident de renforcer la signalisation. Le phare de Bodic est alors construit en 1867, sur l’emplacement de l’ancienne tour de guet. Il fonctionne d’abord à l’huile minérale, puis évolue progressivement au fil des innovations techniques : pétrole, gaz, puis éclairage électrique.

Le tournant le plus dramatique survient durant la Seconde Guerre mondiale. En août 1944, la tour est totalement détruite par les troupes d’occupation. Dès la Libération, la reconstruction d’un nouveau phare est engagée. Achevé en 1948, le bâtiment actuel adopte une architecture unique : une tour cylindrique blanche adossée à un vaste mur-façade trapézoïdal, faisant office d’amer de jour. C’est cette silhouette singulière, presque futuriste, qui vaut aujourd’hui au phare sa réputation de « fusée ».

Pendant plus d’un siècle, Bodic fut une maison-phare habitée. Des gardiens et leurs familles y vécurent en permanence, assurant l’entretien du feu et la sécurité de la navigation, en coordination avec le phare voisin de la Croix. Ce n’est qu’en 2015 que les derniers gardiens quittèrent définitivement les lieux, le phare étant désormais entièrement automatisé.

Aujourd’hui encore, le phare de Bodic joue un rôle essentiel. Aligné avec le feu de la Croix, il signale l’entrée du chenal du Trieux et guide les marins vers le port de Lézardrieux. Visible à près de 20 kilomètres à la ronde, équipé d’un feu directionnel à LED et télépiloté à distance, Bodic poursuit sa mission de sentinelle maritime, fidèle à plus de 150 ans d’histoire.

Anecdotes & légendes locales

Le site de Bodic a longtemps nourri l’imaginaire des marins du Trieux. Bien avant la construction du phare, un grand chêne servait d’amer naturel : en l’alignant avec une croix dressée sur un rocher de l’autre rive, les navigateurs pouvaient trouver la bonne trajectoire pour remonter la rivière. Le phare de 1867 vint remplacer cet arbre emblématique en apportant une aide beaucoup plus fiable.

Une tradition locale raconte également un naufrage survenu en 1858, devenu célèbre à travers une gwerz bretonne. Cet épisode tragique renforça la conviction qu’un balisage moderne était indispensable pour sécuriser l’estuaire.

Avec sa silhouette singulière — une tour cylindrique encastrée dans un large pignon blanc — le phare de Bodic est parfois décrit comme un “OVNI des phares bretons”. Isolé au milieu des champs, il ressemble par mauvais temps à une fusée prête à décoller, ce qui alimente depuis longtemps les récits et les légendes qui entourent ce lieu unique.

Aujourd’hui encore, Bodic est un repère affectif pour les habitants de Lézardrieux et un symbole discret mais puissant du patrimoine maritime breton.

Histoire & légende

Pourquoi un phare pour Bodic SAS ?

Bodic tire son nom d’une histoire familiale et d’un lieu associé à un phare. Un symbole de cap, de vigilance et de continuité : trois qualités essentielles pour accompagner les sociétés de gestion dans leurs trajectoires IA & Data.

Ce phare rappelle aussi que la technologie n’est pas une fin en soi : elle sert à éclairer les décisions, à sécuriser la navigation et à garder le cap dans la durée.

Phare de Bodic - Lézardrieux
Crédit Photo : Benoit Stichelbaut - https://www.stichelbaut.com/

Références & sources

Ces éléments historiques sont issus de sources publiques patrimoniales et encyclopédiques. Les dessins du phare sont des créations originales d'Antoine Jeanjejan. Les contenus ont été rédigés et structurés par les équipes Bodic.